mercredi 3 juin 2009
mercredi 13 mai 2009
Se souvenir des belles choses (Krys)
Avec pour mots d'ordre : "Zen, cool, relax..."
Ce blog Se souvenir des belles choses est à visiter. Vraiment !
(N'oubliez pas d'arrêter le lecteur de musiques d'un blog pour écouter celles de l'autre.)
Exemple de texte à lire : Les 10 commandements pour être heureux
Exemple de montage vidéo proposé et réalisé par l'auteur :
mercredi 25 février 2009
La bonté (François Andrieux)
Vivre en soi ce n'est rien, il faut vivre en autrui.
À qui puis-je être utile et agréable aujourd'hui?
Voilà, chaque matin, ce qu'il faudrait se dire.
Et le soir, quand des cieux, la clarté se retire,
heureux à qui son coeur tout bas a répondu:
"Ce jour qui va finir, je ne l'ai pas perdu.
Grâce à mes soins, j'ai vu sur une face humaine,
la trace d'un plaisir ou l'oubli d'une peine."
jeudi 12 février 2009
Pas gaie ? ... Pagaye... Gaie !!!
Comment se préparer à une épreuve ?
Comment préparer son entourage à affronter une épreuve (la sienne, la mienne...) ?
J'aimerai tant trouver des réponses ! Pas une seule, plusieurs...
Car une réponse unique risquerait de devenir lassante à la longue.
Je sais que la vie est un combat, mais que ce combat n'a rien à voir avec une bagarre de rue.
Certains trouvent de la force dans leur foi, leurs croyances, leur enseignement culturel, spirituel ou sportif, leurs racines culturelles ou familiales, leurs rêves, leurs espoirs, leur entourage, une personne en particulier, un souvenir heureux, etc...
J'ai essayé ceci ou cela, selon les cas et même d'autres encore.
Mais comment se préparer ? Pour la fois où tout vous abandonne ? Quand les tripes font mal et que les forces sont parties au fond des chaussettes ?
Apprendre à sourire, apprendre à aimer, apprendre la compassion, la patience, le don de soi... et se relever ! Combattre avec ses propres armes...
J'aimerai laisser les miennes ici : pour moi, pour mes enfants, pour mes proches et pour ceux qui en voudront.
J'aimerai pouvoir venir sur ce blog et trouver immédiatement ce que j'y cherche : un bouquet d'élan pour repartir plein d'entrain et de force à toute épreuve !
Ce que je préfère pour ça, c'est lire ma page Recueil de citations en laissant le lecteur Deezer tourner (pour info ^_^).
Et en relisant ma page Vivre et rester debout, je me rappelle les obstacles déjà franchis... Non sans mal !
mercredi 14 janvier 2009
Mes vidéos ont la parole
C'est en visionnant le film Flubber (avec Robin Williams) que l'idée a resurgi dans ma petite tête. Les références à des extraits cinématographiques en plein milieu d'une conversation entre le savant fou et son ordinateur volant "de compagnie" (le robot domestique Weebo) : c'est trop génial !
Alors, je ne sais pas encore comment je vais pouvoir présenter tout cela, mais je vais tâcher de collectionner et de répertorier ce genre de choses au fil du temps...
Je commence avec cet extrait du dessin animé : Vic le Vicking.
(J'avais commandé les DVD sur le site http://www.lcj-editions.com mais ils ne les vendent plus)
J'ai intitulé cette séquence : "J'ai trouvé !"
jeudi 8 janvier 2009
Mon petit caillou...
Un de mes oncles, de son vivant, avait pour habitude de garder un petit caillou dans sa poche pour se rappeler que sa présence dans le monde était aussi précieuse que ce petit caillou qui, tout insignifiant qu'il était, avait l'intérêt d'être unique et précieux puisqu'il est celui qui se trouve dans sa poche...
Et grâce à la présence de ce petit caillou dans sa poche et à cette importance qu'il lui donnait, il lui arrivait de réconforter certaines âmes en peine, simplement en leur faisant cadeau de son petit caillou à lui et en expliquant à ces personnes que leur présence dans le monde, si elle leur paraît sur le moment insignifiante, peut avoir un tout autre attrait pour leur entourage même s'ils n'en sont pas conscient dans l'instant ^_^
Et moi aussi j'ai un petit caillou dans ma poche. Ce n'est pas toujours le même car parfois je le perds. Mais en le remplaçant par un autre, je me remémore cette approche particulière qu'en avait mon oncle.
Mon caillou me permet de penser à beaucoup de choses dont celles que je vais indiquer ci-dessous.
Et vous, en mettant un petit caillou dans votre poche de cette façon, à quoi vous fait-il penser ?
La suite sur ma page : Mon petit caillou...
vendredi 21 novembre 2008
Mixage et identité propre
Il est parfois bon de confronter ses idées à celles des autres, mais uniquement si cela apporte une idée nouvelle satisfaisante ou permet d'éclaircir une des deux idées dans le but de progresser sur un sujet donné. La confrontation d'idées différentes n'est pas forcément à rechercher. Pourquoi forcer la glace à rencontrer le feu ? Pourquoi mettre une souris dans les pattes d'un éléphant ? Pourquoi se mettre dans la gueule du loup ? Il suffit parfois d'accepter les différences et surtout ne pas chercher à les changer : la couleur bleue du ciel, la couleur jaune du soleil, si elles se mélangeaient, donneraient la couleur de l'herbe à tous nos clichés photos ? Les notes de musique, on peut en jouer plusieurs en même temps pour arriver soit à de la musique, soit à du bruit. C'est intéressant d'expérimenter le mélange de certaines choses : la farine et les oeufs, le chocolat et le lait. Parfois ça aboutit à une nouvelle chose identifiable qui peut avoir un intérêt propre. Mais je pense qu'il faut savoir quand on peut se permettre d'expérimenter un mixage et quand il faut respecter l'identité propre de toute chose. Cela dit et reporter dans les relations humaines, on peut se rendre compte que sans cesse nous sommes amenés à trouver un équilibre entre ce que l'on accepte ou non de soi-même et d'autrui. Rester soi et rester vrai, c'est important, évoluer aussi. Inutile de tester ce qu'en pense quelqu'un dont les caractéristiques s'opposent de plein fouet. Je pense violet et tu penses bleu : et alors ? Les nuances sont relativement faible et laisse une chance de bonne entente. Par contre, si tu penses noir et que je pense blanc, les nuances sont trop importantes pour pouvoir trouver un terrain d'entente. Inutile de charrier l'autre pour qu'il change et devienne un double de nous-même. Inutile aussi d'essayer de trouver si un mélange serait satisfaisant si l'un ou l'autre revendique son droit d'être, comme je le dis parfois en plaisantant : "profite du tableau : je suis unique, rare, modeste et fière de l'être" ^^. Si on mélangeait toutes les couleurs d'une palette de peinture, on obtiendrait une couleur unique dont certains pourraient apprécier la particularité et d'autres pas.
Quels sont les résultats de nos réactions dans notre quotidien ? En famille, entre amis, entre collègues, entre inconnus ? Est-ce que vous arrivez à remplir votre vie de chaleur, de couleur, de rires et de chansons ? Est-ce que vous contaminez votre entourage par de la bonne humeur et de l'entrain ? Quelles sont les nuances que l'on obtient en fonction de l'humeur, des évènements de la vie, des rencontres, de l'imprévu... pour nous-même comme pour notre entourage ? A quel moment devenons-nous l'opposé de ce que nous souhaitons être ou croyions être dans le but de revendiquer ce que nous pensons être (exemple de quelqu'un qui s'énerve et se laisse envahir de colère afin de justifier qu'il est calme lol) ? Tout cela me fait penser à un film vu récemment : "Pleasantville"
Il faut de tout pour faire un monde... Ne vous en désolez pas, au contraire !
Et chercher à définir ce que vous êtes, affirmez-vous, trouvez votre place et seulement la vôtre, sans convoiter celle d'un autre.
Albert Einstein :
- La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre.
- Que chacun raisonne en son âme et conscience, qu'il se fasse une idée fondée sur ses propres lectures et non d'après les racontars des autres.
Le texte ci-dessous a été trouvé sur le site suivant : Bonheur pour tous
Sois serein
Sois serein au milieu du bruit et de l'agitation
et songe au calme paisible qui se dégage du silence.
Vis en bonne entente avec tout le monde
sans pour cela te renier.
Expose calmement et clairement tes idées ;
et écoute les autres,
même celui que tu considères moins intelligent que toi,
car eux aussi ont quelque chose à t'apprendre.
Evite les personnes bruyantes et agressives,
elles sont un supplice pour l'esprit.
Si tu te compares aux autres,
tu te sentiras parfois vaniteux et aigri,
car il y en en aura toujours de plus grands et de plus petits que toi.
Réjouis-toi de tes réussites comme de tes plans.
Si modeste que soit ta carrière, occupe-t'en
car elle est réellement une richesse dans un monde instable.
Sois prudent en affaires
car le monde est plein de tricheries.
Mais garde les yeux grands ouverts devant ses beaux côtés ;
beaucoup recherchent un idéal élevé
et font preuve de grand courage.
Reste toi-même ;
ne simule surtout pas la tendresse.
Mais ne parle pas non plus de l'amour cyniquement ;
car en présence de l'indifférence et du désenchantement,
il est aussi vivace que l'herbe.
Accepte sans amertume la sagesse des années
en échange de ta jeunesse.
Fortifie ton esprit, il te soutiendra en cas de malheur soudain.
Mais ne te laisse pas entraîner par ton imagination,
l'angoisse naît souvent de la fatigue ou de la solitude.
Impose-toi une saine discipline,
mais reste néanmoins indulgent envers toi-même.
Tu es un enfant de l'univers
tout comme les arbres et les étoiles ;
tu as le droit d'exister.
Et même si cela échappe à ta compréhension,
l'univers poursuit son évolution.
Donc, vis en paix avec Dieu,
quelle que soit la manière dont tu Le conçois ;
et quels que soient tes actes et tes aspirations,
vis en paix avec ta conscience dans ce monde bruyant.
Malgré toutes ses hypocrisies, ses tracas et ses rêves envolés,
la vie est quand même belle.
Reste vigilant.
Tends inlassablement vers le bonheur.
Max Ehrmann (1872-1945), Desiderata
Traduction anonyme corrigée par Roger C. Saint-André (qui a pu en retrouver l'auteur après de laborieuses recherches sur Internet) et JM Bonheur.
Ce texte, dans une version un peu différente (voir Tâchez d'être heureux) est souvent considéré comme ayant été trouvé en 1692 dans la cathédrale de Baltimore, à tort.
